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Des traitements avérés pour la maladie de Lyme


La Maladie de Lyme (Borreliose)

 

Cette affection se développe dramatiquement en Europe, aux USA et dans le monde. Voilà un syndrome bien complexe devant lequel la médecine officielle est démunie. Il s’agit d’une maladie endémique induite par certaines tiques porteuses d’un micro-organisme spiralé, le “Borrelia burgdorferi”.
Les troubles ont été identifiés pour la première fois à Old Lyme dans le Connecticut, puis dans d’autres États d’Amérique. Or Old Lyme se trouve non loin de l’île de Plum Island à l’est de New York où se trouve un laboratoire secret travaillant pour la guerre bactériologique et composé de chercheurs issus des scientifiques nazis discrètement déportés aux Etats Unis à la fin de la dernière guerre, afin de continuer leurs travaux pour le compte de ce j’appelle le 4ième Reich américain.

Tout cela est raconté en détail dans La mystérieuse Borrélia, de la journaliste Marie-Pierre Samitier, publié chez Lemieux Editeur, 2017. Ceci après avoir eu l’opportunité de croiser le principal acteur de cette calamité mondiale, le sinistre Erich Traub, ex expérimentateur nazi qui a entre autres travaillé sous les ordres de Himmler à Dachau, sur la peste et le choléra.

Une croissance exponentielle

Au service hospitalier d’immunologie de Macon, jusqu’en 2006, on détectait 1 cas par an de borréliose. Maintenant, on en est à plusieurs cas par semaine. Aux États-Unis, 1,8 million de cas ont été détectés, mais les experts considèrent que ce chiffre ne représente que 10 % de la réalité qui est mal diagnostiquée, ce qui porterait le nombre de sujets atteints à 18 millions.

Curieusement, l’on détecte actuellement de nombreux cas dont l’origine remonte à 15 ans et plus, et qui ont stagné silencieusement sous une forme enkystée, avant de se manifester.

Le problème réside dans le fait que les symptômes sont paradoxaux, ce qui fait que, souvent, le malade n’est pas pris au sérieux, et pourtant… ! De plus, ces symptômes peuvent varier considérablement d’un malade à l’autre.

Liste des troubles secondaires possibles (non exhaustive) :

Ø  Algies arthritiques locales ou généralisées

Ø  Érythème chronique et migratoire

Ø  États dépressifs

Ø  Fibromyalgie

Ø  Grande fatigue : accès de

Ø  Inflammation destructive du tissu cardiaque

Ø  Lupus,

Ø  Maladie d’Alzheimer,

Ø  Maladie de Crohn,

Ø  Mémoire : troubles

Ø  Méningo-encéphalite

Ø  Neuropathies diverses

Ø  Scléroses multiples,

Ø  Syndrome de l’intestin irritable

Ø  Syndrome de la fatigue chronique

Il est à noter que la maladie se développe en deux phases : l’incubation, allant généralement de plusieurs semaines à plusieurs mois, puis des poussées aux intersaisons, aux anniversaires des piqûres, à des baisses d’énergie, et même lors de grosses contrariétés. Les troubles sont accompagnés d’une augmentation de la vitesse de sédimentation, mais les tests classiques de la médecine officielle ne sont pas fiables.
Les traitements aux antibiotiques se révèlent catastrophiques, car, pendant qu’ils sécurisent les malades sur le moment, ils permettent au parasite de s’infiltrer plus profondément dans l’organisme.

Mesures préventives

Vous vous promenez dans les bois, une tique se laisse tomber d’un arbre, et toc ! Elle vous tombe dessus !
La sale bête étant munie d’une vrille (Black et Decker) perce immédiatement un petit trou dans votre peau localement anesthésiée, rentre la tête, et verrouille son ancrage avec les pattes. Là, elle peut à loisir se gorger de votre sang jusqu’à ce que vous vous aperceviez qu’une petite boule émerge de votre peau.

Donc, lorsque l’on compte se promener ou travailler dans une zone à tiques, s’enduire d’une huile de massage telle l’huile Weleda à l’arnica. En tout état de cause, à chaque retour de promenade, bien explorer la surface de la peau, surtout celle qui n’était pas protégée par les vêtements. À noter qu’il faut éviter d’appuyer sur le ventre du parasite rempli de votre sang, car cela le ferait régurgiter dans votre système sanguin avec l’éventuel Borrelia si la tique est infestée. Il convient toujours de désinfecter l’endroit avec une huile essentielle telle que la GIROFLE.

Rappelez-vous qu’il existe en pharmacie des kits de « démonte-tiques », sorte de mini pied-de-biche avec lequel on dévisse la tique dans le sens anti-horaire – ce qui permet d’extraire la tête avec le corps. Sinon il repousse…
Autre méthode (mieux) : enduire abondamment la tique d’huile d’olive plusieurs fois dans la journée ou avec du produit à vaisselle. Elle s’asphyxie en 24 heures, se dessèche et tombe d’elle-même sans douleur pour le porteur.

Nota : Tout ceci est valable pour les chiens et les chats

Quels signes au départ ?
En principe, l’infestation se manifeste dans les 3 à 30 jours par l’apparition d’un érythème migrant (rougeur ronde qui grandit), ce qui donne lieu à une alerte, mais hélas, dans 50 % des cas il peut n’y avoir aucune manifestation.

Différentes variétés de tiques

Il y a 800 sortes de tiques répertoriées dans le monde abritant près de 25 types de Borrelia comme :

• Le burgdorferi (américain) – qui entraîne des inflammations musculaires et articulaires très douloureuses amenant progressivement au fauteuil roulant.
• Le garinii (européen) – neurotoxique qui amène des maladies neurologiques diverses, par exemple au niveau optique ou auditif.
• L’afzelii (asiatique) – qui donne des manifestations cutanées tardives
• Le lusitiana (Portugal).
• Le japonica (Japon)…

À noter que tous aboutissent à long terme à des pathologies cardiaques plus ou moins gravissimes.
Par ailleurs, est arrivée une nouveauté : l’encéphalite à tiques (M.E.T.) qui s’est brusquement développée depuis 2003, particulièrement autour du lac d’Annecy. Un vaccin serait déjà disponible pour le M.E.T. alors qu’il est reconnu que les mutations constantes du Borrelia le rendent pratiquement impossible à piéger…

La maladie de Lyme est d’autant plus complexe à identifier qu’elle peut donner lieu à plus de 300 symptômes plus ou moins aléatoires d’ordre physique et psychiques, et allant en s’aggravant avec le temps, jusqu’à devenir dramatiques, tels que douleurs arthritiques paralysantes, myocardites avec troubles rythmiques graves, dépression et confusion mentale,  etc., ceci se manifestant par poussées chroniques.

Traitements classiques

La plupart des traitements officiellement proposés sont des antibiotiques et des corticoïdes ; ils sont décevants, inefficaces et même dangereux puisqu’ils ne font que faire retrancher le parasite dans des organes de plus en plus profonds et de plus en plus vitaux sans jamais l’éliminer. En effet, tous les médicaments du type stéroïde, corticoïde ou immuno-suppressifs sont contre-indiqués.

Stratégie symptomatique durant les poussées

Le Borrélia produit en permanence des déjections neurotoxiques qui s’accumulent dans les graisses. Plus la maladie est ancienne et plus la charge de toxines est élevée. Généralement, ce sont les organes les plus faibles qui sont atteints en premier lieu. La première chose à faire est d’éliminer un maximum de toxines, ce qui aboutit à faire régresser rapidement les symptômes pénibles de la poussée.

Donc, premier geste : CHARBON ACTIVÉ (boutique diététique) : 1 cuil. à soupe matin et soir dans de l’eau froide. Le charbon crée en plus une barrière au niveau intestinal dans le trajet migratoire classique du Borrelia : tissus graisseux – bile – intestin – sang – nerfs. Il faudra réitérer la cure d’adsorption (attraction de surface) des toxines à chaque fois que des symptômes se manifesteront, et ce tant que le parasite ne sera pas complètement éradiqué.

https://apoticaria.com/collections/digestion/products/carbo?ref=4

Le traitement curatif d’éradication

1 – ARTEMISIA ANNUA

Qui guérit aussi le paludisme depuis des siècles, le cancer du poumon, la bilharziose

3 capsules par jour à 1 heure minimum de tout autre médicament

Attention : Ne pas prendre d’antioxydants en même temps (ex : Vitamine C)

Cde : https://www.biologiquement.com/bio/artemisia-annua-armoise-annuelle-anti-cancer/?wpam_id=1

Ou bien, Artemisia Annua en Teinture Mère (utilisation pratique) :

10 à 15 gouttes 2 fois par jour, diluées dans un peu d’eau, à prendre en dehors des repas.

https://www.biologiquement.com/biologique/teinture-mere-artemisia-annua/?wpam_id=1

2 – SANCHLOR
Méthode avec laquelle j’ai obtenu de nombreuses guérisons définitives.

Cette technique plus compliquée, bien que boudée par la médecine officielle (concurrence oblige), a sauvé des dizaines de milliers de vies (malaria, maladies infectieuses graves). De par mon expérience de près de 10 années, c’est le seul traitement avec lequel j’ai obtenu des résultats systématiques avant de connaître le Zapper. Il est néanmoins nécessaire d’être très attentif dans les réactions du corps face au dosage adapté à chacun…..

C’est pour cela que le traitement doit être progressif pour surveiller à quel moment précis, éventuellement,  l’organisme se rebelle par des nausées ou des vomissements. Si cela commence à se produire, stopper tout et prendre du bicarbonate de sodium (pharmacie) – dissoudre 50 g par litre d’eau, et prendre 3 à 4 ½ verres dans la journée, ce qui neutralise le produit. Reprendre le traitement le lendemain en baissant la dose (nb de gouttes).

Comment ça marche ?

L’ion ClO² très électro négatif est un micro-explosif. Il passe dans le sang et s’associe à l’hémoglobine des globules rouges qui le confond avec de l’oxygène, et le transporte dans tout l’organisme. Les globules rouges se retrouvent tels des kamikazes bardés de dynamite. Toute rencontre avec un élément pathogène (bactérie ou virus pathogène, poison, toxine….) déclenche une micro explosion grillant “l’ennemi”.
Au bout  d’une douzaine d’heures, le dioxyde de chlore se transforme en chlorure de sodium NaCl inerte, et c’est pour cela qu’il faut réitérer les prises matin et soir.

Détail de la procédure

      • Commencer par une goutte du produit à mettre dans un verre – y ajouter 5 gouttes de jus de citron ou 2 gtts d’acide citrique  – laisser 2 min pour la réaction chimique donnant naissance à l’ion dioxyde de chlore – ajouter ensuite de l’eau (non chlorée) et éventuellement du jus de fruit (pour le goût) et boire cela le matin et le soir.
      • Le lendemain, passer à 2 gouttes de chlorite et 10 gouttes de citron ou 4 gtts d’acide citrique matin et soir
      • Le surlendemain passer à 3 gouttes de chlorite et toujours 5 gouttes de citron ou 2 gtts d’acide citrique par goutte de chlorite.
      • Rajouter 1 goutte de chlorite chaque jour jusqu’à 6 gouttes et rester à 6 gouttes. On peut monter jusqu’à 12 gouttes, mais prudemment en ayant sous le coude le bicarbonate.
      • Si l’on veut faire du long cours, le mieux est de redescendre à 6 gouttes ou même moins pendant 6 à 8 mois pour être sûr de la stabilisation en profondeur.

Pour se procurer le kit SANCHLOR :

https://apoticaria.com/collections/mineraux/products/809?ref=4

3 –  ZAPPER STD AUTOMATIC

C’est la solution la plus simple et normalement la plus rapide, mais je manque de recul statistique concernant les résultats, aussi je ne peux pas encore honnêtement promettre du 100% pour cette affection.
Cet antiparasite universel inventé par le Dr Hulda Clark est basé sur le principe de l’application cutanée d’un signal électrique carré de 30 KHertz en basse tension – voir la documentation dans l’article “Zapper” sur le site www.micheldogna.fr La procédure de commande est notée en fin d’article.

Une séance par jour pendant une dizaine de jours devrait généralement suffire.

Nota : l’appareil peut servir pour toutes sortes d’autres parasites, vers, mycoses, levures, virus….etc., et pour toute la famille.

Nota : La borréliose est une maladie tenace qui fait semblant de lâcher et qui peut réapparaître à la première occasion d’une baisse immunitaire.

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