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RADIOACTIVITE

Contre-politique

POLLUTIONS RADIOACTIVES

LE RISQUE DE CONTAMINATION RADIOACTIVE MONDIALE SUBSISTE

13 avril 2012

FUKUSHIMA : grand danger du réacteur n°4


L'ancien ambassadeur du Japon pour la Suisse, M. Mitsuhei Murata, a été invité à parler à l'audition publique du comité du budget le 22 mars 2012 à propos de l'accident de la centrale de Fukushima.

Avant le comité, l'ambassadeur Murata a déclaré avec force que  si le bâtiment ruiné du réacteur 4 - avec 1535 barres de combustible dans sa piscine à 30 mètres au-dessus du sol - s'effondre, non seulement cela entraînera un arrêt des 6 réacteurs mais touchera aussi la piscine partagée contenant  6375 barres de combustible, située à 50 mètres du réacteur 4. Dans les deux cas, les barres radioactives ne sont pas protégées par une enceinte de confinement ; elles sont dangereusement ouvertes à l'air. Cela provoquerait certainement  une catastrophe mondiale comme jamais vue auparavant. Il a insisté sur la notion de l'incommensurable responsabilité du Japon envers le reste du monde. Une telle catastrophe nous affecterait tous pendant des siècles. L'ambassadeur Murata nous  a informé que le nombre total des barres de combustible usagé du site de Fukushima en excluant les barres des enceintes sous pression est de 11.421.

J'ai demandé une explication à un expert en piscines à combustible usagé du département américain de l'énergie, Robert Alvarez concernant l'impact potentiel des 11.421 barres de combustible, qui m’a  donné une réponse effarante [mise à jour du 5 avril] :
Un complément d'informations sur la situation des piscines du site de Fukushima Daiichi est connu depuis peu de temps. J'ai compris que sur les 1532 assemblages du réacteur n° 4, 304 sont récents et non irradiés. Ceci laisse alors 1231 barres de combustible dans la piscine n°4, qui contient en gros 37 millions de curies de radioactivité de longue vie (1 curie=3,7×1010 Bq). La piscine n°4 est à environ 30 mètres au-dessus du sol elle et est structurellement endommagée et exposée aux éléments extérieurs. Si un séisme ou autre événement devait vider cette piscine, il pourrait en résulter un incendie radiologique catastrophique impliquant presque 10 fois la quantité de césium-137 relâchée par l'accident de Tchernobyl.

D'après les données du département américain de l'énergie, on suppose que 11.138 assemblages de combustible sont stockés sur le site Daiichi, presque tous dans des piscines. Ils contiennent en gros 336 millions de curies de radioactivité  de longue vie. Environ 134 millions de curies consistent en césium-137 - à peu près 85 fois la quantité de césium-137 libérée lors de l'accident de Tchernobyl comme estimé par le conseil national US de protection  radiologique (NCRP). L'inventaire des barres de combustible totales du site de Fukushima contient presque la moitié de la quantité totale de césium-137 estimée par le NCRP avoir été libéré par tous les tests nucléaires atmosphériques  militaires, Tchernobyl et le retraitement des centrales mondiales (environ 270 millions de curies).

Il est important que le public comprenne que des réacteurs qui ont été en service pendant des décennies, comme ceux de Daiichi ont généré les plus grandes concentrations de radioactivité de la planète. De nombreux lecteurs peuvent  trouver difficile d'apprécier la signification réelle des chiffres, nous pouvons pourtant saisir ce que 85 fois plus de césium-137 qu'à Tchernobyl signifierait.

Cela détruirait l'environnement mondial et notre civilisation.
Ce n'est pas sorcier et ne se rapporte pas à un débat
sur les centrales nucléaires.
C'est une question de survie de l'humanité.





FUKUSHIMA : LE CAUCHEMAR JAPONAIS CONTINUE


Alors que le gouvernement japonais vient de décréter l’arrêt à froid des réacteurs de Fukushima, un journaliste japonais indépendant, Tomohiko Suzuki, a donné une conférence de presse très  instructive. Cet homme courageux, journaliste de terrain, s’était fait embaucher à la centrale de Fukushima Daiichi comme ouvrier par l’intermédiaire d’une filiale de Toshiba. Il a pu ainsi enquêter à l’intérieur  même du site du 13 juillet au 22 août 2011, assigné à une tâche liée au retraitement de l'eau contaminée.
Ses révélations décapantes nous amèneront à nous interroger une nouvelle fois sur la disparition de dizaines,  voire de centaines d’ouvriers sur les listes administratives de la centrale nucléaire.


ENQUËTE HEROÏQUE D’UN JOURNALISTE INDEPENDANT

Tout d’abord, les déclarations de Tomohiko Suzuki sont à l’opposé de la communication officielle qui proclame que tout est sous contrôle. Selon lui, aucun progrès n’a été fait vers une quelconque  sortie de la crise nucléaire : seuls des travaux de façades ont été effectués pour faire croire à une maîtrise de la situation. On peut citer en effet l’installation de la tente de protection du réacteur  n°1 et le nettoyage de la façade sud du réacteur n°4. Il s’agit d’actions concrètes et visibles propices pour donner une image de maîtrise de la situation. Or en réalité il n’en est rien. Ces actions de sécurisation  à court terme ne règlent aucun problème.

En effet, on ne sait toujours pas quoi faire de l’eau contaminée par le refroidissement des réacteurs, eau que l’on essaie de retraiter mais qui en fait s’entasse sur le site, au risque de la voir se répandre par des fuites  diverses dues à des failles dans le sol, à des tuyaux de mauvaise qualité, à des normes techniques différentes selon les entreprises qui interviennent, et peut-être cet hiver à cause du gel de certains circuits exposés en plein  air. Au 15 novembre, les réservoirs installés sur le site pouvaient contenir 106 000 tonnes d’eau contaminée. S’il n’y avait pas une pression de l’opinion public, TEPCo aurait déjà relâché cette eau dans  la mer.



Tomohiko Suzuki témoigne également des conditions de travail inadmissibles, de l’absence de vérification de la qualification des intérimaires, de la guéguerre entre les constructeurs Toshiba et Hitachi qui dissimulent  des données qu’ils devraient partager. Toutes ces informations sont habituellement cachées au Japon car les ouvriers du nucléaire n’ont pas le droit de parler, comme cela est stipulé dans leur contrat d’embauche. C’est pour cela que cette conférence de presse est exceptionnelle. Les informations sont de première main et c’est suffisamment rare pour être remarqué.
Pour lui, il fallait évacuer une zone de 80 km autour de la centrale, comme les Etats-Unis l’avaient préconisé pour leurs propres ressortissants. « Il ya des gens qui vivent dans des zones où personne ne devrait être. C'est presque  comme s'ils vivaient à l'intérieur d'une centrale nucléaire », explique Suzuki.

Tomohiko Suzuki a ainsi dénoncé les dangers et les risques pour la santé des travailleurs. Il existe d’ailleurs toujours des doutes sur l’état de santé des travailleurs que TEPCo a « perdu » de ses  listes dans les premiers mois et qu’il serait « impossible » de retrouver aujourd’hui.
Il est impossible de savoir aujourd’hui où sont passés les ouvriers disparus.


Les travailleurs de Fukushima sont furieux d'avoir entendu leur premier ministre déclarer que non seulement la température dans les réacteurs avait baissé mais que la situation était désormais sous contrôle : « Le gouvernement  ment » ; « Je ne comprends pas ce qu'il dit » ; « On ne peut même pas entrer dans les bâtiments et on ne sait même pas comment récupérer les combustibles ». Un des travailleurs qui regardait la conférence à la télévision  commenta aussi : « J'ai cru que je ne comprenais plus le japonais. Je ne crois pas qu'il parle de la centrale que je vois tous les jours. Il nous faudra encore des années pour pouvoir gérer la situation... »


ET PENDANT CE TEMPS-LA….

Les grands médias francophones diffusent en continu une information officielle rassurante (Je vous laisse deviner qui titre quoi !):

  • L'accident nucléaire de Fukushima est considéré comme terminé

  • Fukushima : le Premier ministre japonais se veut rassurant

  • Fukushima: le gouvernement décrète l'état d'arrêt à froid

  • Etranger : À Fukushima, l'état des réacteurs stabilisé

  • Fukushima : les réacteurs sont froids, la situation se stabilise

  • Fukushima: une étape franchie pour la stabilisation du site

  • Fukushima: la situation se stabilise à la centrale

  • Fukushima: arrêt à froid des réacteurs

  • La centrale nucléaire de Fukushima stabilisée

  • Japon: la procédure d'arrêt à froid de Fukushima menée à bien

  • L'accident nucléaire de Fukushima est désormais considéré comme terminé

  • Fukushima : les réacteurs officiellement en "arrêt à froid"

  • Les réacteurs de Fukushima sont arrêtés

  • L'arrêt à froid des réacteurs de Fukushima confirmé

  • Réussite de la procédure d'arrêt à froid

  • Situation stable à la centrale de Fukushima

  • etc...


Alors que les Japonais soit pleurent, soit sont en colère en entendant leur premier ministre annoncer cet « arrêt à froid », le reste du monde est hilare ou ahuri devant ce mensonge d’état. Le monde entier ? Non, la France  aux 58 réacteurs soupire d’aise et se donne pour objectif de construire 30 nouveaux EPR d’ici 2050…


L’OMS SOUS LE BOISSEAU

Il y a plus de 50 ans l’OMS avait déclaré que toutes les radiations produites par l’homme sont nuisibles à l’être humain sur le plan génétique. On ne peut être plus clair ! C’est ce qui a incité l’AIEA (Agence internationale pour l’énergie atomique à mettre sous tutelle l’OMS. C’est encore le cas aujourd’hui : Les promoteurs de l’énergie nucléaire (qui sont aux commandes de l’AIEA) contrôlent  l’OMS. La désinformation protège l’atome. Un rapport de l’OMS dit néanmoins : « La solution la plus satisfaisante pour l’avenir de l’énergie atomique serait de voir monter une nouvelle génération  qui aurait appris à s’accommoder de l’ignorance et de l’incertitude ». Incroyable mais vrai !

Heureusement, la Suisse, l’Allemagne, l’Autriche et l’Italie ont entamé une sortie du nucléaire pour sortir de cette EDM (Energie de destruction massive) développée grâce à une imposture dans laquelle l’OMS  s’est retrouvée piégée et condamnée au silence. Quittons au plus vite cette énergie obsolète dont les victimes se comptent par milliards. Le docteur R. Bertell (Prix Nobel) les estimait à 1,3 milliards pour la période de  1943 à 2000 seulement. Et n’oublions pas que nous devons gérer pendant les centaines de milliers d’années à venir les déchets de cette industrie qui, selon le président Sarkozy « est l’une des grandes fiertés  de la France ! »


LE NUCLEAIRE EST SANS AVENIR  par Jeremy RIFKIN :


Le nucléaire, c’est terminé ! Je préside un groupe des 120 compagnies les plus importantes du monde. Elles savent que le nucléaire est fini. Voici pourquoi :
Il existe dans le monde 443 centrales nucléaires. Elles sont vieilles et ne représentent que 6% de toute  l’énergie que nous produisons.
On ne sait toujours pas quoi faire des déchets nucléaires. Aux USA on a dépensé 8 milliards de dollars pour faire une voûte dans une montagne pour stocker ces déchets mais il y a eu des problèmes avec les fondations. Car la planète  est en perpétuel mouvement à cause des plaques tectoniques. On ne peut donc les stocker nulle part.


Le moindre petit accident peut provoquer un nouveau Fukushima.
40% de toute l’eau potable consommée en France est utilisée pour refroidir les réacteurs nucléaires. Quand cette eau est rejetée, elle est chaude et déshydrate les écosystèmes nécessaires à un secteur agricole  vivant et durable

Extraits d’infos de Sortir du nucléaire



MESURES D'URGENCE

EN PRIORITE


Rappelez vous par expérience que le gouvernement et les grands médias ne préviennent pas lorsque le danger est imminent – on vous dit toujours que tout va bien…. ou l’on ne dit rien du tout.
Ne pas oublier que les doses d’irradiation sont cumulatives et insidieuses. Remarquez aussi le silence radio actuel concernant Fukushima laissant à penser que tout est réglé et que l’on peut vaquer tranquillement à ses affaires. Voici ce qu’il est sage d’appliquer en préventif et en curatif  selon les dernières données que j’ai en main :


1 - Eviter tous les produits laitiers : si les vaches ont brouté de l’herbe contaminée, les radio-éléments se
    retrouvent dans le lait (60% de la contamination).
2 - Proscrire les viandes et poissons ceux-ci risquant fort d’être irradiés
3 - Traiter l’eau du robinet avec un appareil à osmose  inverse seule façon sure d’arrêter les radio-éléments.
4 - Rincer abondamment les fruits et légumes et préférer les cultures sous serre.
    Ne pas sortir sous  la pluie : autrement, se doucher au savon ensuite et passer les vêtements à la lessive.
5 - Se méfier du contact cutané avec les objets d’origine extérieure et se laver souvent les mains
    (Le gouvernement mauricien a renvoyé des voitures japonaises neuves chargées en radioactivité).
6 - Ne pas respirer sans masque les atmosphères poussiéreuses.
7 - Activer  le drainage rénal en permanence (voir phyto, homéo….).
8 - Se procurer éventuellement un compteur Geiger pour faire ses courses.

DES MOYENS DE DECONTAMINATION  (À utiliser en préventif et en curatif)

LA ZEOLITE K (klinoptilolite microbroyée) (4) plus...           

C’est un remarquable chélateur et draineur des éléments radioactifs que nous avons récemment découvert (voir l’article dans le JMD 92 de juin). C’est sans danger et pas trop coûteux.
En flacons de 200 mg, à prendre tant que le risque perdure.

  • En cas de pollution radioactive :1 cuillères à café de la poudre dissoute dans un peu d'eau–2 à 3 fois par jour

  • En préventif et à long cours:1 cuillère à café, matin et soir

  • Enfants : Quantité proportionnelle au poids corporel


LE POLAR CLEANER S3 (4-5)  plus...

C’est une extraction cellulaire mécanique des radioéléments par champs électriques alternés (description dans Prenez en main votre santé tome 3), qui s’effectue pendant le sommeil. Cette technologie déloge aussi la plupart des poisons qu’il suffit d’éjecter alors avec les draineurs adaptés, en particulier la Zéolite K citée plus haut


LE MAGNESIUM - mais lequel ?

Il est connu que le chlorure de magnésium, très Yang comme le Miso est un excellent chélateur des radio-éléments, mais sa consommation massive au long court est inenvisageable. Même le Nigari quoique mieux n’est pas anodin, d’autant plus qu’il est tiré de la mer du Japon…. Aïe !
Pourtant, dans cette veine, il reste une formule peu connue : le CHLORUMAGENE (1).
La pharmacie ne reconnait que ses vertus laxatives (violentes), mais selon la posologie de 1 cuil. à café.

Pourtant, toutes les propriétés du chlorure de magnésium se retrouvent sans ses inconvénients moyennant un dosage quotidien de 1 pointe de couteau (valeur d’un petit pois).
L’astuce est qu’il s’agit d'hydroxyde de magnésium qui au contact de l’acide chlorhydrique de l’estomac fabrique du chlorure de magnésium naissant, celui-ci n’ayant aucune incidence sur les reins. Le chlorumagène selon cette posologie présente tous les avantages du chlorure de magnésium sans ses  inconvénients.  Il peut donc être utilisé au long court.


LE CHARBON ACTIVE (2 - 3)  plus...

Son usage est universel pour absorber et éliminer les poisons les plus violents à raison de 1 à 4 cuillères à soupe bombées par jour dans de l’eau selon le degré d’intoxication.
Mais prendre en compte que ce charbon végétal neutralise tous les médicaments et remèdes si l’on est sous traitement, y compris la pilule abortive….


L’ARGILE BLANCHE (1 - 2)

Il est bien connu que l’argile est un draineur de la radioactivité – mais à mon avis, elle joue surtout en dépannage par voie interne et en application externe.


LE MISO devenu introuvable (2 ?)

Ce n’est plus la peine d’en parler ; suite à la razzia après Fukushima on n’en trouve plus, et la fabrication demande une fermentation durant de longs mois. Donc, attention si vous en trouvez encore, il y a 90% de chance que ce  soit pas un ersatz fabriqué en 15 jours.


LA TEINTURE D’IODE (1)

Elle fait l’objet d’une véritable parano. Oui, 1 goutte par kilo de poids, mais si ce n’est pas au long court et que l’on n’est pas sous Lévothyrox avec une thyroïde encore en place. Les pharmaciens distillent des affirmations de dangerosité sans preuves, enseignées par le lobby officiel. De toutes manières, l’iode ne protège pas, il vise seulement à gaver la thyroïde pour qu’elle n’absorbe pas l’iode 133 radioactif ; mais il y a tous les autres radioéléments bien plus dangereux encore tels le césium, le bore, le strontium, l’américanum, etc., et là il faut d’autres moyens cités ci-dessus.



(1) = pharmacies       
(2) =  boutiques diététiques
(3) SOURCE CLAIRE  : 01 64 58 64 82 - source-claire@wanadoo.fr
(4) VEDAMED : 09 51 49 36 69 (nouveau numéro) - infovedamed@gmail.com
(5) VALEMIS : 02 47 91 54 57 - info@valemis.com

RECOMMANDATIONS GENERALES DE BON SENS
EN CAS DE CONTAMINATION RADIOACTIVE



Avec nos 58 réacteurs à énergie atomique, la France est le pays du monde présentant la plus forte densité en termes de danger nucléaire. La vallée du Rhône est on le sait, une zone à risque sismique, et nos centrales ont été construites selon des normes antisismiques très inférieures à celles du Japon.
A Tricastin, on relève une centaine d’incidents annuels, et l’on a pu savoir que nous étions passés plusieurs fois très près de catastrophes dans différentes centrales françaises


NOTA : Ne prenez jamais pour argent comptant les termes rassurants de "l'Etat-Menteur"


NUAGE RADIOACTIF

Avoir en tête que la radioactivité est surtout véhiculée par les poussières. Le jeu consiste à éviter de les toucher, de les respirer et de les ingérer (aliments pollués).
L’eau de pluie est le second agent transmetteur direct. Ne pas sortir sous la pluie.
Par ailleurs, lors d’un passage de nuage radioactif, il faut généralement une huitaine de jours pour que le taux de rayonnement baisse dans des proportions moins dangereuses.
Enfin se rappeler que nous avons quand même une capacité d’élimination des radioéléments ingérés par les voies urinaires, qu’il faudra peut-être stimuler chez certains (diurétiques).


EN CAS DE FORTE CONTAMINATION

Pendant les 8 premiers jours, essayez de rester chez vous, le temps que les valeurs de rayonnement retombent à des niveaux moins dangereux, et contrôlez les prises d’air de la maison par des filtres ou des chiffons mouillés.
Pour sortir, couvrez-vous d’un survêtement imperméable qui n’accroche pas la poussière.
Respirez au travers d’un linge mouillé si vous n’avez pas de masque. Une poussière chargée d’un radioélément qui se loge dans un poumon crée un foyer chaud pouvant entraîner une micro radiolyse locale et peut être un départ de cancer.
Douchez-vous souvent et lavez systématiquement les vêtements qui ont pu être en contact avec de la poussière.


ALIMENTATION APRES LE PASSAGE D’UN NUAGE RADIOACTIF

Se rappeler que 60% des contaminations internes des gens victimes de Tchernobyl ont été véhiculées par les produits laitiers.
C’est logique : l’herbe ayant reçu de la pluie radioactive est broutée par les vaches qui donnent du lait radioactif… d’où la crème, le beurre et le fromage.
Tous les légumes et fruits doivent être abondamment et soigneusement rincés.
Eviter les champignons aériens, le thym et les herbes de Provence qui absorbent et concentrent spécifiquement  les radioéléments.




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