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Les articles de MD > "AIGLES MOQUEURS 1"

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LAIT ET DERIVES : POISONS INVISIBLES OMNIPRESENTS


Beaucoup connaissent mes positions farouches dans mes écrits, contre les produits laitiers, surtout venant de la vache, et ce depuis près de vingt ans. De fait, plus de 10% des gens (y compris de bébés) sont maintenant allergiques aux produits laitiers, et c’est tant mieux pour eux, car ceci est l’expression de la vigilance de leur organisme. Je m’étais contenté jusqu’ici de rappeler que tout passe dans le lait – aussi bien les fleurs de printemps que la chimie des pesticides et les antibiotiques – et que d’autre part, le lait pasteurisé n’est plus du lait, mais une chaîne de macromolécules polymérisées par une chauffe brutale à 180°, qui va semer la pagaille dans les voies lymphatiques.

La nouveauté, c’est le lait des super-vaches, génétiquement modifiées pour devenir de véritables usines à lait. Leur pis est tellement gros qu’on a du (génétiquement) allonger leurs pattes. Cette race OGM américaine s’appelle les Holstein. Caractéristique : elles fournissent trop de lait pour que le broutage en pré leur suffise ; si elles ne reçoivent pas une supplémentation en farines (à base de soja et de maïs OGM ?), elles maigrissent et s’épuisent car leur cota de lactation est programmé invariable. En outre, alors que les vaches de nos pères vivaient de 25 à 30 ans, les super- vaches sont bonnes pour la casse au bout de 8 ans.

Mais cette impitoyable exploitation animale se paye à la table du diable. En effet, le lait (OGM) des super-vaches est 10 fois plus riche en prolactine et donc en facteurs de croissance que du lait « honnête » ; d’où risque de cancer des seins, des ovaires et de la prostate multiplié par 10, sans compter les propriétés décalcifiantes de ce lait – contrairement à ce qu’affirme la propagande médicale. Il est facile de comprendre pourquoi les femmes qui se nourrissent aux yaourts n’arrivent pas à maigrir, et pourquoi les produits laitiers sont rédhibitoires dans toutes les formes de cancer.
Conclusion : laissez cette super-vacherie aux super-veaux !

Pour en savoir plus : lire « Lait, mensonges et propagande » de Thierry Souccar

DES VACCINS ANTI-GRIPPE QUI RENDENT GOGOL


Ceci est une information alarmante dont on ne parle qu’en coulisse, envoyée par le Docteur Groussac. Il s’agit des nouveaux vaccins anti-grippe, vous savez, ceux dont « bénéficient » gratuitement les gens du troisième âge. J’ai moi-même reçu l’offre généreuse à domicile des services officiels qui se soucient de ma santé. Merci, trois fois merci. Pourtant, j’ai pour principe que tout ce qui est gratuit est louche.

D’autant plus que, pas de chance, s’ouvrait le 11 novembre à Stockholm la cérémonie des Prix Nobel qui a vu le prix de Médecine attribué à deux chercheurs américains, Andrew Fire et Craig C. Mello, pour leur découverte de mécanismes biologiques contrôlant les flux d'informations génétiques. Leurs travaux originaux portent sur l'étude des ARN-interférence double-brin chez le Nématode Caenorhabditis Elegans. (Remettez-vous !)

Bref, le Prix Nobel de Médecine et Physiologie 2006, sur l'ARN-interférence, explique comment une régulation des gènes cellulaires, est exercée par des ARN double-brin, ceux-ci ayant donc la capacité de bloquer certains gènes  sur la chaîne d'ADN. Or, le vaccin anti-grippe est constitué de fragments d'ARN double-brin pouvant bloquer certains gènes. Celui-ci appliqué sur des personnes âgées, dont les gènes cellulaires ralentissent leur production, risque donc de bloquer des gènes déjà déficients, ainsi que le prix Nobel l’a exposé. Il en résulte alors un fonctionnement anormal des premières cellules concernées : les neurones! Voila une belle explication de la floraison grandissante des Alzheimer actuelle. Cette affaire est aussi grave que celle du vaccin hépatite B.

Mais ce n’est pas tout ! Il est envisagé de pratiquer ce vaccin chez les nourrissons qui en outre n’ont jamais de grippe. M’est avis qu’on aurait besoin de beaucoup de débiles mentaux pour la France de demain...

Précisions sur les vaccins anti-grippe :
Sur 11 vaccins, 7 comportent des doubles ARN : Fluarix, Immugrip, Mutagrip, Prévigrip, Vaxigrip (1+2);

CANCER : Hamer, chercheur grillé en Europe….
…plagié en Amérique !



Beaucoup d’entre vous ont probablement entendu parler du Dr. Ryke Geerd HAMER, qui comme Mirko Beljanski a eu le tort de faire des découvertes mettant en danger la pérennité du « Big business » de la mafia de la cancérologie. Interdit d’exercer en 1986 par le Conseil de l’Ordre allemand pour son refus d’abjurer ses découvertes (tel Galilée), on lui fit faire un stage en psychiatrie (pour lui remettre les idées dans le bon ordre), en dépit de son respectable statut de cancérologue en gynécologie à l’université de Munich et détenteur de divers brevets en chirurgie.

Ses travaux ayant été par la suite appliqués par divers groupes thérapeutiques, il fut condamné en sept. 2004 par la France pour exercice illégal de la médecine et complicité de non-assistance à personnes en danger, en raison de trois morts du cancer ayant été préalablement « massacrés selon le protocole » par la médecine officielle, sans chercher à connaître ses autres résultats obtenus par ailleurs. Alors qu’il vivait en Espagne, il fut « cueilli » par mandat international (mesure réservée au grand banditisme), et fut placé en détention pendant 18 mois en France, jusqu’en fév. 2006.

Alors que Le Canard enchaîné se délectait encore en janvier dernier à rouler Hamer dans la boue, la « Heal Breast Cancer Fondation » américaine (Fondation pour la guérison du cancer du sein) s’est attribuée la paternité du principe des « Foyers Hamer » détectés par scanner cérébral, et énoncé par Hamer dès 1981. La « découverte » qui n’est en fait qu’un « copié-collé » exact des travaux de notre chercheur martyrisé, fait l’objet d’un grand enthousiasme outre Atlantique, alors que le nom de Hamer y est totalement ignoré.

Le 22 fév. dernier s’est tenu à Beverly Hills le « Heal Breast Cancer Awards and Gala » au profit de la fondation en présence de célébrités. Attendez-vous à ce qu’un prix Nobel soit décerné aux membres de cette fondation, et… que l’Europe s’intéresse soudainement aux découvertes de Hamer « désHAMERisées ».


LA CULTURE SOCIALE DE LA VIOLENCE



Le 8 février, dans un collège lyonnais, un adolescent se faisait grièvement tabasser par 20 « camarades » de classe selon les règles d’un nouveau jeu : « la boulette ». La victime désignée reçoit un SMS la veille la prévenant que le lendemain ce sera son « anniversaire ». Bilan pour cette fois : traumatisme crânien et plusieurs côtes enfoncées par écrasement, mais encore vivant… Tout le monde est d’accord : la banalisation des crimes et des guerres par les médias quotidiens, les films violents, les jeux vidéo violents, les games-boy violents, etc., y sont pour beaucoup dans ce genre d’affaire. Mais il y a d’autres facteurs solidement installés, plus insidieux, dont on ne parle pas, et qui ont des conséquences gravissimes sur le comportement des jeunes.

D’abord, j’accuse l’alimentation et les boissons industrielles légalement bourrées de poisons chimiques pour le goût, la conservation et la fidélisation, auxquelles beaucoup de jeunes sont abonnés. Rappelons ici cette expérimentation de conversion au bio de la cantine d’un collège suédois - point chaud de violences récurrentes, où le calme est revenu en quelques semaines. Je cite aussi volontiers les vaches actuelles dont on coupe les cornes pour qu’elles ne s’éventrent pas ; leur foie est cirrhosé et leur système nerveux est endommagé par l’ensilage et les granulés qu’on leur donne ; les vaches qui mangent  de l’herbe et du foin sont paisibles. Curieuse corrélation, n’est-ce pas ?

Ensuite, j’accuse les drogues musicales en vogue (hard rock, metal music, etc) qui atteignent le système nerveux, le psychisme, le sens moral, en plongeant ses adeptes dans une dépendance hystérique, sorte de transe qui se substitue négativement aux formes nobles de spiritualité. En outre, les expériences de Findehorn et de Masaru Emoto ont montré que ces musiques faisaient mourir les plantes. Alors, « Peace and Love » c’est possible, mais surtout grâce au bio, mieux, au végétarisme, et à la vraie musique, celle qui « adoucit les mœurs »... Ca va être dur !


SIDA : Mensonges et extermination programmée



Une fois de plus, la psychose du SIDA a été réactivée sur les médias : 40 millions de séropositifs dans le monde. Bien sûr, cette propagande aboutit comme d’habitude à la recommandation débile du « pré-ser-va-tif ! » (Cela fait penser à prendre une douche en imperméable).

Et une fois encore, je vais déboulonner cette supercherie criminelle :
 
1. Le SIDA est une maladie endémique qui a été créée par des laboratoires spécialisés dans la guerre épidémique (Litton Bionetics….), et diffusée de même que l’Ebola, grâce à des lots de vaccins infestés, avec le précieux concours de l’OMS - (Kissinger avait initialement déclaré que le contrôle des naissances étant trop problématique, surtout dans les pays du tiers monde, il convient de contrôler la mort.)
2. Personne n’a jamais pu démontrer que le VIH était le vecteur du SIDA. Cette hypothèse de recherche a été sélectionnée et érigée en dogme médico-politique intouchable pour les besoins de la cause, et malheur aux scientifiques contestataires.
3. Les tests officiels (Elisa et Wester Blott) n’ont aucune spécificité, et répondent  à plus de 80 pathologies connues dont certaines aussi bénignes que la grippe. Dans les pays pauvres, sont classées séro-positives les populations atteintes de tuberculose, de malaria, de diarrhées récurrentes, ou simplement les nombreuses victimes de la malnutrition.  
4. Les médicaments spécifiques ne sont jamais censés guérir, mais seulement maintenir provisoirement en vie à prix d’or ceux qui sont réellement victimes du SIDA.
5. Le SIDA n’a rien à voir avec le sexe, mais avec le mélange de sang, les vaccins et les drogues (autorisées ou non).
6. N’attrape pas le SIDA qui veut, et j’ai connu personnellement des gens qui ont voulu mourir par Amour avec l’autre en se mélangeant tout ce qui est possible…. Toujours séro-négatifs !
7. D’aucuns guérissent non officiellement du SIDA, définitivement, par des thérapies alternatives, mais celles-ci sont bien sûr sauvagement combattues.

A chacun de choisir entre les doctrines et la logique des preuves.

Pour plus de détails :
- La guerre des virus de Léonard Horowitz – Lux Diffusion
- Prenez en main votre santé Tome 1 de Michel Dogna – pages 543 à 553
- Prenez en main votre santé Tome 2 de Michel Dogna – pages 372 à 386


RIEN NE SE PERD CHEZ LES MARCHANDS DE POISONS



Dans les premiers jours d’octobre, un nouveau scandale pharmaceutique est passé en éclair aux infos de Télématin sur la 2 : il s’agissait d’un trafic de médicaments périmés ou non autorisés vers des pays pauvres, perpétré par une société d’import-export sous le couvert d’une branche de la Sécu. Un ré-étiquetage clandestin a ainsi permis d’écouler depuis quelque temps, nous dit-on, vers l’Afrique, l’Amérique du sud et l’Asie, des stocks importants de produits dangereux pour un chiffre d’affaire, paraît-il de 20 millions d’Euros.

Mis à part le fait que cette pratique relève du crime contre l’humanité, et témoigne du profond mépris qu’ont les sphères du busines médical pour le genre humain, l’on pourrait croire que ce « fait divers » est un accident de parcours de la filière pharmaceutique. Croyez bien qu’il n’en est rien. Il y a 7 ans, j’avais déjà repris un dossier du Courrier International sur le même sujet, celui-ci ayant mis en évidence de gigantesques réseaux d’écoulement, après ré-étiquetage, de médicaments périmés ou retirés du marché car trop dangereux, vers les pays du tiers monde. Depuis, ces trafics criminels n’ont jamais cessé, profitant de la naïve ignorance des populations de l’hémisphère sud et de la corruption quasi systématique de leurs gouvernements respectifs. A l’époque, j’avais conseillé en conséquence de ne pas rapporter les vieux médicaments à la pharmacie, ainsi que cela était chaudement conseillé.

L’incroyable prouesse à notre époque, c’est que la pharmaco-chimie, en qualité de marchand de rêve, autoproclamée « sauveur de l’humanité et de la planète », arrive à  faire acheter aux populations, souvent à prix d’or, leurs propres maladies, leur propre malheur, leur propre extermination. Oui, l’enfer, maintenant, ça se vend, en comprimés, en gélules, en injections, ou encore en vrac à la tonne pour les animaux et le sol, avec le label de garantie AMM – pour les initiés : « Autorisation de Mise à Mort ».



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