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Le Collargyr

Tech-Inov
 

Le Collargyr

 
 
 


 

Enfin un appareil construit en France pour obtenir facilement chez soi de l’argent colloïdal, et de plus, entièrement automatisé pour sécuriser la précision du produit obtenu.

QUELLE EAU UTILISER ?
De même que pour tous les appareils qui fabriquent de l’argent colloïdal, il convient d’utiliser uniquement de l’eau DISTILLÉE. Celle-ci s'achète en pharmacie. L’eau d’osmose inverse ne convient pas. En cas de difficulté d'achat d'eau distillée, il existe des appareils pour distiller l'eau (voir sur Internet).

QUALITÉ DE L’ARGENT COLLOÏDAL
Plus les particules sont petites et plus l’argent colloïdal est efficace ; plus elles sont fines et moins elles s’agglutinent. Afin d’éviter cet effet « boule de neige », le COLLARGYR utilise des courants de très basse tension de l’ordre de quelque volts, donc inférieurs aux tensions habituelles à cet usage. La conséquence est que la réaction est plus lente, mais génère des particules d’argent de l’ordre de 2 à 3 nanomètres au lieu des 10 à 50 nm habituels.
L'inconvénient de ce choix est que l'appareil amorce difficilement l'électrolyse, ce qui fait que le système de surveillance l'arrête au bout de 5 minutes. Pour éviter cela, il convient d'ajouter au départ, l'équivalent d'une cuillère à soupe d'argent colloïdal déja prêt, dans l'eau distillée.
Aussi, pour le premier emploi, Védamed fournit un petit flacon d'argent colloïdal pour l'amorçage électrolytique...
Il est donc prudent de vérifier, au bout de 3 ou 4 minutes, que l'appareil ne s'est pas arrêté.
Lorsque vous goûtez le produit obtenu, il doit avoir un léger goût métallique.

DES ÉLECTRODES SPÉCIALES
L’argent utilisé pour les électrodes est d’une exceptionnelle pureté, puisqu’il titre à 99,99%. Il faut savoir que les électrodes des appareils courants titrent habituellement à 99,90%, ou au mieux 99,95. Or, les 0,10% restant sont composés d’impuretés métalliques résiduelles telles que du cuivre, du plomb, du bismuth et quelques produits qui sont utilisés pour l’élaboration de l’argent. La partie électronique de l’appareil a été spécialement conçue et adaptée pour travailler avec cet argent très purifié (malheureusement plus cher surtout avec l’envolée des cours).

L’ARRÊT AUTOMATIQUE À LA CONCENTRATION DESIRÉE
Le COLLARGYR est muni d’un système de détection de haute précision qui arrête réaction à la concentration voulue, qui est généralement de 5 ppm. Donc, pas besoin de compte minute, pas de risque d’oubli d’arrêt de l’électrolyse entraînant un dépassement de la concentration optimum vers des zones toxiques.

ARGENT ET MERCURE

Il est bien connu que l’argent et le mercure ont une grande affinité; d’ailleurs, les amalgames dentaires classiques (plombages) sont composés d’alliages contenant entre autres du mercure et de l’argent. Or, l’on a pu constater récemment que cette affinité crée un tropisme réciproque au niveau cellulaire; ce qui fait que l’argent sous forme colloïdale se comporte comme un excellent chélateur du mercure.
La preuve est que l’on retrouve du mercure dans les urines des personnes mercurisées qui prennent cet argent colloïdal. Voila donc en plus des multiples applications connues surtout anti-infectieuses de l’argent colloïdal, (voir mon répertoire des grands remèdes sans chimie pages 80 - 81) un volet inattendu bien utile pour beaucoup d’entre nous


COMMANDES :
310 € + 15 € de port
(4) VEDAMED : 0951 49 36 69 (nouveau numéro) - contact.vedamed@gmail.com
(5) VALEMIS : 02 47 91 54 57 - info@valemis.com



L’ARGENT COLLOÏDAL : un antibiotique universel


En référence aux communications scientifiques médicales, l’argent colloïdal peut se rapprocher de l’action d’un antibiotique à large spectre. Sa présence initie une enzyme, laquelle agit localement  envers chaque bactérie, chaque unicellulaire, chaque champignon et chaque virus par modification de leur équilibre acido-basique, et y installe une résistance externe. Par là, ces organismes deviennent inactivés dans un temps de contact  d’environ 6 minutes, parfois moins. Ils régressent dans leur cyclogénie, puis meurent. Cela a été vérifié par le laboratoire de UCLA (Université d’Etat de Californie) et par les travaux du Dr. Robert O’Becker, Centre Médical Universitaire de Syracuse (NY, USA).

Les microbes polymorphes, ainsi que les mutants, sont également sensibles à ce colloïde.
La majorité des antibiotiques, sur prescription médicale, ne tue qu’une partie des agents causant des maladies, alors que l’argent colloïdal est efficace contre environ 650 maladies (travaux du Dr. Henri Crooks).

Les vétérinaires trouvent là une solution pour le parovirus du chien et d’autres maladies des petits et gros animaux. La solution d’argent colloïdal est utilisable aussi bien comme traitement curatif que comme prophylactique  (préventif). Ce bouclier naturel renforce les défenses de l’organisme.

COMMENT UTILISER L’ARGENT COLLOÏDAL ?

En usage interne :
Adultes : 1 cuillère à soupe(1 cuillère = 5ml) 3 à 4 fois par jour, garder quelques minutes en bouche avant d’avaler.
Enfants : 1⁄2 cuillère à café à 1 cuil à café selon l’âge, 3 à 4 fois par jour.

En usage externe :
- Appliquer directement sur les plaies ou abrasions de la peau, contre l’eczémas, brûlures, piqûres de moustiques l’acné, les verrues, les mycoses et les plaies ouvertes
-
En vaporisations, pour le nez et la gorge.
-
En inhalations, pour les problèmes pulmonaires.
-
En lavements intestinaux ou vaginaux : ajouter 2 cuillères à café dans l’eau de lavement.
- En gargarismes dans les maladies septiques de la bouche (pyorrhées, amygdalites, aphtes), et contre toutes les inflammations de la cavité buccale.

  • Yeux : 1 goutte dans chaque oeil, plusieurs fois par jour contre les états inflammatoires  et irritatifs (conjonctivites). Les lentilles de contact ne sont pas un obstacle.

  • Oreilles : quelques gouttes dans les oreilles.

  • Sinus infectés : vaporisation ou gouttes dans le nez.

  • Purifier l’eau de boisson : mettre 1 cuillère à café d’argent colloïdal par litre d’eau et attendre 10mn avant de la boire.

  • Animaux : quelques gouttes sur les zones atteintes (parasites).

  • Plantes : en vaporisation pour combattre les attaques de bactéries, virus et champignons, et à ajouter en plus à l’eau d’arrosage (1 cuillère à soupe pour 250ml d’eau).

Rappel des multiples applications

 


Abcès,
Acné,
Allergies,
Amygdalites,
Angines,
Aphtes,
Arthrite,
Asthme,
Blessures,
Bronchite,
Brûlures,
Candidose
Cellulite,
Choléra,
Colite,
Conjonctivite,
Coups de soleil,
Dents caries,
Diabète,
Diarrhée,
Eczéma,
Fatigue chronique,

 


Fibromyalgie,
Foie affections,
Gale,
Gencives parodontite
Grippes,
Hépatite C,
Herpès,
Hidrosadénite,
Infection de l’estomac,
Infections cutanées
Infection des poumons,
Intoxication alimentaire,
Kystes,
Lèpre,
Levures,
Lyme (maladie de),
Crohn (maladie de)
Malaria,
Haleine mauvaise,
Moisissures,
Mycoses,

 


Oreilles : otite,
Pancréatite,
Pellicules,
Peste bubonique,
Plaies,
Pneumonie,
Reins infections,
Rhumes
Saignements,
Sclérose en plaques,
Sida,
Sinusite,
Soins du cuir chevelu,
Stérilité,
Teigne,
Ulcères d’estomac,
Varicelle,
Verrues,
Vessie inflammation,
Voies urinaires,
Yeux inflammation
Zona

Histoire de l'Argent thérapeutique


LES UTILISATIONS MEDICALES DE L'ARGENT
A TRAVERS LES SIECLES
de la fleur d'argent a l'argent colloïdal



Les propriétés germicides et bactéricides de l'Argent-métal sont connues depuis l'Antiquité.
Dans la vie domestique, ces propriétés reconnues se traduisaient de manière pratique.
Grecs, Perses et Romains utilisaient des récipients en argent pour stocker divers liquides (eau, vin, etc.) destinés aux souverains et à l'aristocratie. Ces liquides conservaient ainsi leur fraîcheur et leurs qualités plus longtemps que  dans d'autres récipients. L'argent servait aussi à fabriquer des ustensiles de table et de cuisine, une tradition qui s'est perpétuée jusqu'à nos jours. Il semble qu'ingérer ainsi régulièrement d'infimes particules d'argent contribuait  à renforcer l'immunité vis-à-vis de certaines maladies.

C'est certainement la tradition du thé britannique, de l'eau bouillie servie dans des théières d'argent, qui a permis à la Grande Bretagne de survivre aux terribles miasmes de ses colonies, tant en Inde, qu'à Hong Kong et partout ailleurs.
Il était courant de placer des pièces d'argent au fond des récipients contenant du lait ou des aliments pour en préserver la fraîcheur, une méthode adoptée au 19 ième  par les pionniers américains.
Très récemment encore, dans la deuxième partie du 20 ième siècle, lorsque les pharmaciens préparaient des potions ou des onguents dans les arrière-boutiques, ils  mettaient au fond du pot une feuille d'argent.

Le bien fondé de ces pratiques populaires a  été démontré par les recherches modernes. On a pu déterminer que l'Argent métallique se dissout dans l'eau à un taux d'environ 10 parties par milliard, soit 10 microgrammes par litre,  et que cette dose pourtant extrêmement faible (0,01 ppm) tue les colibacilles et les salmonelles. C'est le principe même de l'Argent Colloïdal.
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En 1928, renouant avec la tradition, GA. Krause eut l'idée de placer un revêtement d'argent dans les systèmes de filtration à usage domestique. En 1929, un autre chercheur, le Dr Albert Schweitzer, rapporta  que tous les pathogènes se trouvaient éliminés quand l'eau était traitée avec des particules d'argent porteuses d'une charge électrique. Le terme argent colloïdal n'était pas encore en usage, l'Eau Positive non plus.
Il démontra également que ce traitement n'était pas nocif vis à vis des micro-organismes bénéfiques.

Aujourd'hui, les meilleurs filtres à eau emploient l'argent pour éviter la contamination des bougies filtrantes et de nombreuses compagnies aériennes utilisent ce filtre à bord de leurs avions.
La NASA a choisi un système de traitement de l'eau à base de colloïdes  d'argent pour ses navettes spatiales. Les Russes utilisent également l'argent colloïdal pour stériliser l'eau à bord des navettes spatiales.
Aux Etats Unis, certaines villes ont choisi l'argent pour le traitement des eaux usées  et des piscines. Au Nébraska, on a démontré l'efficacité de l'argent colloïdal en décontaminant un bassin volontairement pollué  par le colibacille. Passant dans des filtres équipés d'électrodes d'Argent, cette eau a été totalement purifiée en l'espace de 3 heures.

Des études ont révélé que les réseaux internes de distribution d'eau dans les hôpitaux étaient les principaux responsables de la « maladie du légionnaire », une espèce de pneumonie, acquise à l'hôpital. La plupart  des grands hôpitaux américains ont installé des systèmes d'ionisation argent/cuivre, qui ont permis d'éradiquer la « legionella pneumophilia » de leurs réseaux d'eau chaude. Ces systèmes sont bien sûr parfaitement homologués  par les autorités concernées.

- Les Macédoniens plaçaient des plaques en Argent, sur les blessures pour aider une cicatrisation saine et rapide.

- Vers 400 avant JC, Hippocrate enseignait que la fleur d'Argent, une poudre ultra-fine, cicatrisait les blessures ulcérées.

- En 78, Pline l'Ancien, dans son Histoire naturelle, écrit que l'Argent possède des propriétés thérapeutiques et se révèle « très efficace dans la cicatrisation des blessures, quand il est incorporé au  plâtre. »

- Gerber (721-815), fondateur de l'école arabe associant pharmacie, astrologie, et chimie, considéré par certains comme le père fondateur de la Chimie moderne, auteur de près de 2.000 traités, rapporte que le nitrate  d'argent possède de puissantes propriétés thérapeutiques.

- Avicenne (980-1037), médecin et philosophe persan, utilisait l'Argent pour purifier le sang, entre autres sous forme de poudre et de pilules argentées, l'ancêtre de l'Argent Colloïdal.

- Paracelse (1493-1541), l'un des plus célèbres alchimistes et médecins de la Renaissance, considéré comme le père de l'homéopathie et le précurseur de la toxicologie, enseignait l'usage médical de l'argent.

- Les médecins chinois utilisaient l'Argent dans la fabrication de toniques à base de plantes et pour traiter les infections, suppurations chroniques, blessures septiques, fièvres et sinusites.

- La médecine traditionnelle Indienne, ayurvédique,
utilise l'Argent pour traiter fièvres chroniques, inflammations intestinales, hyperactivité de la vésicule biliaire et ménorragies.

- En 1893, Karl von Nägeli, ce botaniste suisse rapporta que des bactéries mises en contact avec une solution de nitrate d'Argent (titrée à 10 PPM), l'Argent Colloïdal, mouraient en trois ou quatre minutes.

- En 1897, le Dr Benno Crede  introduisit l'usage en médecine de l'Argent Colloïdal, de l’argent sous forme de particules microscopiques dispersées dans l'eau, spéculant que l'Argent Colloïdal pourrait posséder  les propriétés germicides des sels d'argent sans en avoir la toxicité. Par la suite, les colloïdes d'Argent furent largement employés par voie interne pour lutter contre diverses infections bactériennes (septicémie, fièvres rhumatismales,  arthrite blennorragique, diphtérie, méningite cérébro-spinale, etc.)

- Pendant la Première Guerre Mondiale, des feuilles d'Argent étaient utilisées pour combattre l'infection des blessures, ce qui renouait avec la lointaine tradition des Macédoniens.

- Durant l'épidémie de H1N1, dite "Grippe Espagnole", qui était une variante de la peste du Moyen-âge, le Dr Edouard Prouvost fut amené à traiter de très nombreuses personnes atteintes. Dans son  livre édité par Jouve Cie en 1919, Remarques Cliniques et thérapeutiques sur l'épidémie de grippe de 1918", le Dr Prouvost saluait les très bonnes performances de l'Argent Colloïdal en intraveineuse.

Au début du XXe siècle, la Médecine occidentale avait donc refait la preuve des remarquables  propriétés thérapeutiques de l'Argent. Dés lors, son emploi se généralisa et il devint l'un des médicaments les plus administrés, aussi bien par voie interne que sous forme d'injections intraveineuses et intramusculaires, de gargarismes,  de gouttes (nez, yeux, oreilles), ou d'applications externes locales.
En 1938, on comptait plus de 90 préparations médicales brevetées à base d'argent et parmi les fabricants on notait le nom de grandes entreprises pharmaceutiques comme Merck, Schiff ou Park Davis & Co.

QUAND LES VIRUS DEVIENNENT RESISTANTS AUX ANTIBIOTIQUES


L’Argent Colloïdal et les autres produits dérivés de l’Argent métal furent relégués aux oubliettes de la Médecine pendant l’âge d’or des antibiotiques de 1940 à 1965. Ces nouveaux médicaments semblaient  accomplir des miracles, coûtaient moins cher et étaient d’un emploi plus facile que les produits à base d’argent. Ils avaient en outre l’énorme avantage de pouvoir être brevetés et de rapporter d’énormes  redevances à leurs fabricants, les laboratoires pharmaceutiques. Ceux-ci avaient de ce fait, les moyens financiers de faire un lobbying intensif, tant aux niveaux des gouvernements, que des instances sanitaires internationales mais également au  sein des Centres Hospitaliers Universitaires, afin de formater les futurs praticiens et en faire des  prescripteurs d’antibiotiques.

Au fil du temps, les effets secondaires indésirables (allergies, nausées, etc.) ont commencé à se multiplier, ainsi que les interactions négatives de médicaments entre eux. Entre mauvais usage, surconsommation et automédication, le  potentiel thérapeutique de ces médicaments est gravement menacé. En France, les pouvoirs publics et la Caisse Nationale d’Assurance Maladie ont lancé une campagne de communication dés 2002, pour restreindre l’utilisation des  antibiotiques. Rappelez-vous « Les Antibiotiques, c’est pas automatique ! »
Plus grave encore, dans les dernières décennies, le corps médical allait petit à petit se rendre compte, que virus, germes et bactéries mutaient et devenaient résistants aux Antibiotiques. En milieu hospitalier, plus de 6% des patients  sont atteints de maladies nosocomiales, notamment dus à des agents infectieux devenus multi-résistants aux différents antibiotiques. Les pouvoirs publics se devaient de réagir.

En 1999, une étude comparative a été menée au laboratoire de microbiologie  de l'Université de Brigham Young par le Professeur Revelli, comparant les performances des antibiotiques les plus réputées et l'Argent Colloïdal commercialisé sous la marque ASAP. L'Argent colloïdal, s'est révélé être  le plus efficace avec le spectre le plus large.


 
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