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Banques et démocratie

Contre-politique

printemps 2012

BILDERBERG TERRIFIE
SI LA GRECE ARRIVE A SORTIR DE L’EURO

Le groupe Bilderberg est terrifié que la sortie potentielle de la Grèce de la zone euro ne mène à une récupération rapide de son économie et donne ainsi un  modèle pour les autres pays à suivre, menaçant ainsi de torpiller la monnaie unique européenne et la totalité de l’agenda pour un super-état fédéral européen.

La crise de l’euro en est maintenant à son point le plus grave de son histoire, faisant oublier des points similaires de crise qui se sont passés juste avant les réunions du groupe Bilderberg en 2010 et 2011. En ces deux occasions, le  consensus politique formé par les membres du groupe Bilderberg fut suffisant pour garder l’euro sous perfusion pour 12 mois de plus à chaque fois, et ces mêmes mondialistes ont essayé une fois de plus une stratégie à huis-clos,  qui donnera encore une rédemption à leur projet chéri.

Le groupe Bilderberg est terrifié non seulement par le fait que la Grèce pourrait quitter l’euro, mais qu’en le faisant, on assisterait à un rebond de son économie, et que cela deviendrait le modèle pour d’autres pays  de la zone euro. Cette crainte est exemplifiée par un article paru aujourd’hui dans le journal contrôlé par le Bilderberg, le Financial Times titré: Greece’s exit may become the euro’s envy. "Expulsée  de la zone euro, la Grèce pourrait devenir bien plus dangereuse pour le système qu’elle ne le fut jamais à l’intérieur, en devenant un modèle de convalescence économique saine et efficace", écrit Arvind Subramanian . Il ajoute que la sortie potentielle de la Grèce "pourrait bien être contagieuse" et mener à l’abandon "de la zone euro et peut-être même du projet européen".

Si l’euro prouve être un échec, le projet de réaliser le but ultime d’une monnaie mondiale est mort pour au moins 100 ans. De plus, le Bilderberg chérit la monnaie unique parce que c’est son bébé. En considérant  le fait que l’euro a pris environ 5 décennies à se construire, ne nous attendons pas à ce que l’élite mondialiste abandonne le projet sans se battre. On comprend pourquoi on nous fait si peur sur les conséquences  tragiques pour l’Europe et l’économie mondial que pourraient avoir une sortie de l’euro pour la Grèce… On ne veut surtout pas qu’on sache qu’ils s’en sortiraient beaucoup mieux.


Paul Joseph Watson



21 Août 2012

Serbie : Une loi sur le système bancaire
fait l'effet d'une bombe - Panique au FMI


Nouveau système bancaire en Serbie, avec une loi précisant que les banques travailleront exclusivement et uniquement pour le bien du pays et de ses citoyens.

Les socialistes de Serbie ont abandonné début août le système bancaire version modèle européen, provoquant des protestations véhémentes au sein de l'Union européenne et du Fonds monétaire international. Le président  de la Banque centrale de Serbie, Dejan Soskica, a démissionné alors que son mandat prenait fin en 2016. En Europe et en particulier dans les Balkans, voici la première réponse et réaction politique à la dictature de  la finance, obtenues grâce à une loi adoptée par le parlement serbe.
L’information n’est pas révélée par les médias, qui finiront peut-être par parler de ce mouvement serbe de révolte, étant donné que le FMI s’est maintenant exprimé publiquement contre une loi serbe pourtant  adoptée par un vote démocratique, et contre le Premier ministre socialiste Dacic Ivica.

Avec la nouvelle loi, la Banque de Serbie devra désormais travailler dans l'intérêt  de l'économie nationale et des besoins du peuple serbe et pourra ne pas observer les décisions de la Banque centrale européenne, du FMI et des spéculateurs internationaux s’agit d’une action du Parlement serbe qui défend  l'ensemble du pays et il semble finalement assez naturel de voir réagir l'Union européenne et le FMI, qui estiment que la Serbie bouleverse littéralement la «é» du système bancaire international […]
La décision de la Serbie montre qu'il y a toujours des gens, en marge du système, qui osent s'opposer aux dogmes européens  et au système financier actuel.

Par Margarita Isidorou



19 juillet 2012

ALERTE LES BANQUES SONT VIDES


Tout le monde a pu constater que l’on a de plus en plus de mal pour récupérer notre argent à la banque on vous demande c’est pour quoi faire – et moi de répondre « pour acheter de la drogue et faire du  trafic d’armes pardi, comme tout le monde» ou bien encore «’est pour aller aux putes (de luxe), parce que elles ne prennent pas la carte bleue»
Avant, vous pouviez prendre 990 € dans les boites à sous, et puis cela s’est mis à baisser, baisser, et encore. A remarquer que c’est exactement ce qui s’est passé en Argentine avant le crack bancaire général  où un (beau) matin toutes les banques sont restées définitivement fermées. Personne n’a jamais pu récupérer son argent, et des millions de gens se sont retrouvés ruinés.

Il y a plusieurs années que je crie gare – certains prennent leurs précautions, mais beaucoup préfèrent dormir tranquilles sur les discours rassurants de télé-mensonges. Or voici un mail que je viens de recevoir d’un ami
« fils a essayé hier de retirer 500€ au distributeur du Crédit Lyonnais de Poissy – résultat Sur trois boites, deux étaient hors service, et la 3ème a accordé seulement 200€. Il est alors allé en face  à la Société Générale demande de 300€ refusée - demande de100€ refusée. Puis il est passé à la BNP demande de 300€ refusée – 100€ refusée.
Finalement, il tenta un autre distributeur extérieur du Crédit Lyonnais, et obtint enfin son solde de 300€.»

Ceci n’est qu’un exemple parmi des milliers d’autres. En Espagne qui est un train d’avance sur nous dans le naufrage, des amis m’ont  rapporté qu’il était devenu tellement problématique là-bas de tirer  de l’argent, que depuis un moment les frontaliers venaient l’effectuer sur les distributeurs en France. Mais je crois bien que ce passe-droit va se tarir incessamment, si ce n’est déjà fait.
Récemment, le gouvernement espagnol vient de signer (lui aussi) un contrat d’esclavage en acceptant un renflouement de 100 milliards d’Euros (virtuels) de la BCE.
Au suivant – A qui le tour ?
Moi je ris ! (mais c’est un rire nerveux) – car je me demande jusqu’où il faudra aller pour que les peuples se réveillent enfin, plutôt que de pleurnicher comme des enfants face à leurs gouvernants de paille en se contentant  de leur adresser indéfiniment des pétitions bidons.

Alors, quand allons-nous nous décider à suivre l’exemple courageux de l’Islande ?


15 juin 2012

ALERTE !!!
LA RUEE SUR LES BANQUES FRANCAISES A COMMENCE


Du 14 au 18 juin 2012 : Les informations les plus folles sont tombées et les personnes informées ont commencé à retirer progressivement leur argent des banques françaises. Une BRED de la région parisienne a été  obligée de limiter les retraits en liquide à 500 euros par jour au guichet. Donc si vous avez 2000 euros, il faut donc 4 jours. Dans l'agence du Crédit Agricole à Amiens, c'est maxi 450 euros par jour.
Il faut dire que la dépêche Reuters tombée il y a 24 heures a confirmé tout cela : "en cas de sortie de la Grèce de l'Eurozone, les retraits aux distributeurs seront immédiatement limités et les accords de Schengen suspendus" ... Ouups... Les technocrates de Bruxelles ont donc DEJA préparé les textes pour empêcher la ruée sur les banques. Traduisez: si vous ne retirez pas vos économies pendant qu'il reste encore un peu de marge de manœuvre, après, c'est  clair, vous serez sur l'Indice Nikkei.

La situation est GRAVISSIME... Vous devez agir avant qu'il ne soit trop tard... Vous avez d'ailleurs remarqué que depuis 2 jours, les médias ne vous parlent que du Tweet de "Mme" Hollande... Incroyable opération de désinformation.  Passionnez-vous pour le crêpage Ségolène-Valérie, puisque pendant ce temps, les médias ne vous parleront pas de sujets vraiment graves comme par exemple la mort de la zone euro!!! Voilà ce que sont les médias français...

Nigel Farage a littéralement explosé lors de sa prise de parole, hier, comme vous pouvez le voir ci-dessous, et c'est sous-titré french, merci au Cpt Anderson.
Note: jamais je ne l'ai vu dans une telle colère.
"Nous venons d'heurter l'iceberg". Et là, je remercie notre lecteur M. Wauthia qui a voulu attirer mon et votre attention sur le point suivant: "Durant le premier quart d'heure qui a suivi l'impact  du Titanic avec un iceberg, presque personne n'était au courant. Durant le quart d'heure qui a précédé la disparition du Titanic dans la mer, tout le monde était au courant mais il n'y avait plus de canots de sauvetage". Je  crois qu'il a bien résumé la situation. Vous, vous faites partie de ceux qui savaient que le Titanic ALLAIT heurter l'iceberg. REGARDEZ BIEN. Reuters annonce que les Grecs en ce moment retirent presque 1000 millions par jour - lire "1 milliard".
Il a dit aussi que l'Italie emprunte à 7% pour les re-prêter à 3% à l'Espagne...

Notez aussi que "Le ministère des Finances grec a indiqué mardi dans un communiqué que les recettes publiques se sont élevées à 18,168 milliards d'euros, soit 666 millions d'euros en moins que prévu, sur les cinq premiers mois de  2012", ce qui veut dire PRECISEMENT qu'au 20 juillet 2012, ils n'auront PLUS UN ROND en caisse pour payer la police, la douane, l'armée, etc., etc. Rien, nada, peanuts. "Athènes ne dispose plus que de 2 milliards d'euros pour payer les  salaires et les retraites des fonctionnaires jusqu'au 20 juillet, écrit Kathimerini. Selon l'hebdomadaire allemand Die Zeit, un 3e plan d'aide à la Grèce serait à l'étude"... Et pourquoi pas un 8e et un 17e plan?

                                                                                             Pierre Jovanovic


APPEL du 13 mars 2012 aux populations par le Dr RATH

L’ORIGINE DE LA DETTE PUBLIQUE POUR LES NULS

Depuis plusieurs décennies, la dette publique à laquelle sont confrontés les pays développés n’a  cessé de croître. Cette dette généralisée pousse la plupart de ces gouvernements à pratiquer des coupes budgétaires dans l’ensemble des services publics, tels que l’Education, la Justice, les Retraites, la Culture, les  Protections Sociales, ce qui a un impact néfaste sur la majorité de la population. Il est donc important de comprendre la cause d’un tel endettement. Cette dette publique globalisée, contrairement à la croyance populaire, ne se résume  pas simplement à des dépenses excessives de l’Etat.

QU’EST-CE QUE LA MONNAIE FIDUCIAIRE ?

La monnaie fiduciaire, vous la connaissez bien. Elle se trouve dans votre porte-monnaie et vous l’utilisez régulièrement lors de vos achats. Cette monnaie existe depuis l’Antiquité, sous la forme de pièces de métaux  suffisamment rares pour qu’une confiance totale puisse lui être accordée – confiance indispensable pour les échanges commerciaux. Au XXème siècle, un métal précieux occupait toujours une place primordiale dans les échanges  commerciaux l’or.
En effet, chaque pièce et billet possédait théoriquement son équivalent en or quelque part dans une banque. De plus, les pays devaient se régler entre eux directement avec des lingots de ce métal précieux. D’une certaine  manière, on peut donc dire que la monnaie fiduciaire de l’époque était l’or.

Depuis les accords de Jamaïque de 1973, les monnaies ne sont plus rattachées à aucun métal précieux. Les pays se paient désormais entre eux avec leur propre monnaie, entre lesquels il existe un taux de conversion  évalué par les marchés des changes. La nouvelle monnaie fiduciaire est donc ces pièces et billets que vous avez dans vos portemonnaies. Or, une différence importante entre l’or et la monnaie, c’est que l’or est disponible  en quantité limitée, alors que la monnaie peut être créée à volonté par les banques centrales de chaque état.
Un état peut-il profiter indéfiniment de cette création monétaire Pas vraiment, car si un pays achète plus qu’il ne vend, alors le taux de conversion entre sa monnaie et celle du pays vendeur évoluera à son dépend. Il  lui sera donc de plus en plus difficile d’importer des marchandises, car elles lui coûteront de plus en plus cher. Ce phénomène s’appelle la dévaluation.
De plus, si la masse monétaire croît plus vite que l’économie réelle, alors l’argent inondera les commerces et perdra de sa valeur, car il sera disponible à tous, vendeurs et acheteurs en plus grande quantité. Cela se traduit  par une augmentation généralisée des prix. Ce phénomène s’appelle l’inflation.

QU’EST-CE QUE LA MONNAIE SCRIPTURALE ?

Pour bien comprendre cette monnaie, faisons un petit saut dans l’histoire. Au XVIIème siècle, les orfèvres étaient chargés de garder les possessions des familles riches et des commerçants dans leurs coffres. Disposant  d’une énorme quantité d’or aux ressources inexploitées, les orfèvres prêtaient une partie de ces richesses dans le but de les récupérer accompagnées d’un juteux intérêt. Or lorsqu’ils prêtaient ces richesses, ils ne les prêtaient pas matériellement, mais au moyen de lettres de change. Plus faciles à transporter, ces lettres pouvaient à tout moment, être échangées par les richesses qu’elles représentaient.  Mais ces échanges avaient rarement lieu, car les lettre disposant d’une crédibilité suffisante étaient utilisées comme une monnaie à part entière. Ainsi, malgré les prêts, il restait toujours des richesses dans le coffre  des orfèvres. Donc, pourquoi ne pas prêter plus de lettres qu’il n’y a de richesse dans le coffre Cela procurerait d’autant plus d’intérêts à empocher, et tant que les emprunteurs ne viendraient pas tous en  même temps échanger leurs lettres de change, ce système fonctionnerait. Et c’est ainsi que les orfèvres devinrent banquiers, prêteurs d’argent qu’ils ne possédaient pas, et surtout, qui n’existait  pas.

Le système bancaire d’aujourd’hui fonctionne de la même manière. Les orfèvres sont les banques, les richesses dans les coffres sont la monnaie fiduciaire, et les lettres de change sont la monnaie scripturale…  Lorsque vous faites un emprunt dans une banque, cette dernière ne vous donne pas une partie de la monnaie fiduciaire de ses épargnants, mais vous donne de la monnaie scripturale, qui est créée quand le crédit est généré, et disparaît  lorsque le crédit est remboursé. Elle peut à tout moment être échangée par de la vraie monnaie fiduciaire, mais comme pour l’orfèvre, cela se produit assez peu. Les banques peuvent donc prêter plus qu’elles ne possèdent. On estime aujourd’hui que les réserves fiduciaires des banques ne sont de l’ordre que de 15%. Cela veut dire que les banques prêtent 10 fois plus qu’elles ne possèdent. Cette particularité du système  bancaire s’appelle le système des réserves fractionnaires.

Résumons :
La monnaie fiduciaire est créée dans les banques centrales, qui sont des institutions gouvernementales. Les pièces et billets qui sont une forme de monnaie permanente font partie de la monnaie fiduciaire.
La monnaie scripturale est créée par les banques commerciales, dont la plupart sont des banques privées. Cette création ne peut avoir lieu que lorsqu’un emprunt est émis. Par conséquent, cette monnaie n’existe que dans  le cadre d’une dette.

L’ARTICLE 123 DU TRAITE DE LISBONNE

Il y a une légère correction à apporter à ce que nous venons de voir. Il a été dit que les états pouvaient créer autant d’argent qu’ils le souhaitent, à l’aide de leur banque centrale. Cela  n’est plus vrai. L’article 123 du traité de Lisbonne, signé par tous les membres de l’Union Européenne stipule qu’il est interdit à la banque centrale européenne et aux banques centrales des états membres de prêter de l’argent à toute institution étatique. Cet article existait déjà dans le traité de Maastricht et aussi dans la loi française depuis 1973. Cet article est très important, car il force les états  à se financer sur le marché financier, c'est-à-dire, les banques commerciales, entre autre. Et si ces banques ne disposent pas de suffisamment de fonds, pas de souci, elles sont autorisées à faire appel aux banques centrales.

Quelles conséquences cela a-t-il sur la monnaie Toute économie en croissance a besoin d’une croissance raisonnable de sa masse monétaire. Or le système qui vient d’être décrit, font des banques commerciales les principaux  intermédiaires pour la création monétaire. En effet, les ménages, les entreprises et les états ne peuvent faire appel qu’aux marchés financiers pour se faire financer. Par conséquent, la monnaie des banques commerciales, c'est-à-dire  la monnaie scripturale, devient le principal outil de financement de toute la nation. Cela est vrai même si une banque commerciale fait appel à une banque centrale, car pour toute monnaie fiduciaire émise, la banque commerciale pourra émettre  une bien plus grande quantité de monnaie scripturale. Ainsi, on peut comprendre qu’aujourd’hui, plus de 90% de la monnaie en circulation dans l’économie, n’est autre que de la monnaie scripturale. On peut donc en conclure que l’essentiel du pouvoir de création monétaire est détenu par les banques commerciales.

L’ORIGINE DE LA DETTE PUBLIQUE

La dette, comme nous venons de le voir, plus de 90% de la masse monétaire est constituée de monnaie scripturale. Or, comme nous l’avons aussi déjà vu, la monnaie scripturale n’existe que dans le cadre d’une  dette. Par conséquent, si toute l’économie est inondée de monnaie scripturale, alors toute l’économie est endettée. Ce qu’il est important de comprendre, c’est que cette dette est  la conséquence naturelle de notre système monétaire. Elle n’est pas du tout due à l’excès dépensier de la société, mais simplement au fait que la création  monétaire n’est possible  que par le crédit. Si cette masse de monnaie scripturale était remplacée par de la monnaie fiduciaire permanente, la masse monétaire serait la même et l’inflation serait donc, du même ordre, alors que la dette totale  de la société serait elle, beaucoup plus faible. Pour exemple, la dette totale américaine (publique + privée) est d’environ 60.000 milliards de dollars. Une dette colossale, qui n’est pas détenue uniquement par les pays étrangers,  mais aussi et surtout par les propres banques américaines.

Maintenant, voyons ce que serait la dette française si l’état pouvait s’endetter auprès de sa banque centrale, au lieu d’emprunter sur les marchés financiers. Première chose à savoir, lorsqu’on fait un emprunt dans une banque commerciale il faut rémunérer la banque. Cette rémunération,  c’est le taux d’intérêt. Par contre, lorsqu’un état emprunte à sa banque centrale, il n’y a personne à rémunérer, car l’état, en quelque sorte, crée de l’argent pour lui-même.  Il n’y a donc pas de taux d’intérêt. L’Etat français empruntait à taux zéro avant 1973.
Pour comprendre l’effet des emprunts auprès des marchés financiers, nous devons donc évaluer l’impact de ce taux d’intérêt. C’est simple à calculer. Lorsque l’on somme ce qu’a payé  l’Etat français en intérêts seuls depuis 1973, on obtient un chiffre d’environ 1.400 milliards d’euros. Une somme presqu’égale à la dette publique française, qui est d’environ de 1.500 milliards d’euros.

En d’autres termes, l’essentiel de la dette publique peut s’expliquer uniquement par le système de la création monétaire actuel, basé sur le crédit avec intérêt. Et ceci, sans faire intervenir les dépenses  publiques, la Sécurité Sociale ou le manque de compétitivité, qui pourtant, sont les causes communément admises.

CONCLUSION

Il y a quelques décennies, les états pouvaient payer leurs investissement part des emprunts  à taux zéro auprès de leur banque centrale, ce qui constituait la création monétaire. Ils doivent désormais emprunter aux banques commerciales, à taux non nul, et en général, constituent aussi de la création  monétaire. Cette obligation procure aux financiers une source de revenus colossale, et le pouvoir d’influencer les gouvernements, du fait de ce rôle incontournable pour le financement des nations. La création  monétaire par le crédit avec intérêt produit un endettement croissant et inévitable de la société et des pouvoir publics. Cet endettement, qui est en général perçu comme une défaillance des pouvoirs publics,  le discrédite énormément, affecte sa souveraineté et limite ses possibilités d’action, alors qu’il n’est dû qu’à un privilège spécial accordé aux banques commerciales. Comprenez-le bien,  ce système monétaire n’est rien d’autre qu’une arnaque monumentale, qui fait la fortune de quelques uns au détriment de tous les autres. Il ne doit son existence qu’à l’ignorance du plus grand nombre.  C’est pourquoi vous devez vous informer et informer votre entourage.

Rien de ce qui vient d’être énoncé n’est un secret…….


Banques et démocratie par Etienne CHOUARD

Pour ceux qui sont pressés, la partie la plus percutante et pédagogique
est celle de l'intervention d'Etienne Chouard.

LE HOLD UP DES NATIONS

Pour TOUT comprendre en 20 minutes, sur la gigantesque imposture de la zone euro et de la dette.
Regardez impérativement l'interview limpide de
Pierre Jovanovic, qui a traduit l'ouvrage-bombe longtemps interdit du Professeur Antal FEKETE : "LE RETOUR AU STANDARD OR" (Ed. Le Jardin des Livres)

LE PRIX DES CARBURANTS SUR LA PLANETE

Les français, champions des arnaqués !

Jusqu’où allons-nous tolérer en grognant à peine dans les bistrots, les incessantes augmentations fortuites du prix des carburants Celui-ci est depuis longtemps  le résultat d’un énorme racket.
TVA + TIPP + IRPP + ISF + TVA sur les biens consommables + les rackets fiscaux divers et variés, en des multiples tractations scandaleuses que l’on connaît de la part des pétrolierset çà  ne suffit pas encore !!!
Où va cette manne fiscale qui devrait aider la FRANCE à endiguer la fameuse dette extérieure  et affronter la crise mondiale Nous sommes depuis longtemps déjà en France les champions mondiaux des arnaqués du pétrole.
La preuve consternante :

 

Azerbaïdjan Diesel EUR 0,31
Egypte Diesel EUR 0,14
Ethiopie Super EUR 0,24
Bahamas Diesel EUR 0,25
Bolivie Super EUR 0,25
Brésil Diesel EUR
0,54
Chine Normal EUR
0,45
Equateur Normal EUR 0,24
Ghana Normal EUR 0,09
Groënland Super EUR 0,50
Guyane Normal EUR 0,67
Hong Kong Diesel  EUR
0,84
Inde Diesel EUR
0,62
Indonésie Diesel EUR 0,32
Irak Super EUR 0,60
Kazakhstan Diesel EUR 0,44
Qatar Super EUR 0,15
Kuweit Super EUR 0,18
Cuba Normal EUR 0,62

Libye Diesel EUR 0,08
Malaisie Super EUR
0,55
Mexique Diesel EUR
0,41
Moldavie Normal EUR 0,25
Oman Super plus EUR 0,20
Pérou Diesel EUR 0,22
Philippines Diesel EUR 0,69
Russie Super EUR
0,64
Arabie Saoudite Diesel EUR 0,07
Afrique du Sud Diesel EUR
0,66
Swaziland Super EUR 0,10
Syrie Diesel EUR 0,10
Trinidad Super EUR 0,33
Tunisie Diesel EUR 0,49
USA Diesel EUR
0,61
Venezuela Diesel EUR 0,07
Emirats Arabes Unis Diesel EUR 0,18
Vietnam Diesel EUR 0,55
Ukraine Diesel EUR
0,51

 

La  conclusion de cette analyse est que dans les pays développés,
le prix de vente honnête des carburants tourne autour de 0,50 € le litre


PETRODOLLARS

L’HISTOIRE DES PETRODOLLARS EN BREF

Les gens n’ont généralement pas compris la véritable raison qui a été à l’origine de la guerre en Irak, ni des menaces à l’Iran,  et encore moins de l’effroyable hold-up déguisé en mission humanitaire récemment perpétré en Lybie, le maintien coûte que coûte du contrat pétrodollar américain face à des chefs d’état fournisseurs qui ne veulent plus jouer avec Big Ben.

Début des années 70, les Etats-Unis imprimaient et dépensaient beaucoup plus de billets que l’or qu’ils possédaient. Quelques années plus tard, la France exigea les remboursements en or de son stock accumulé en dollars.  Les USA refusèrent catégoriquement vu qu’ils n’avaient plus assez d’or pour couvrir les billets verts imprimés et dépensés de par le monde. C’est pour cette raison que les USA conclurent un accord avec les Emirats.  L’OPEP (organisation de pays producteurs de pétrole) s’engageait à écouler exclusivement sa production en dollars US. A partir de ce moment, toute nation effectuant des achats de pétrole devait avoir des dollars US. Ces pays  devaient donc obligatoirement payer, contre des services ou des biens, en papiers dollars que les USA n’avaient eu qu’à imprimer… Les américains maintenaient ainsi artificiellement la valeur commerciale de leur dollar et se  fournissaient quasi gratuitement en pétrole, par le jeu de leur planche à billets.

- Pourtant, ce système s’est retrouvé exposé quand Saddam Hussein a commencé à vendre directement le pétrole de l’Irak en euros, dénonçant le confortable accord USA/OPEP. Il fallait absolument  l’empêcher de continuer à nuire.
Les Etats-Unis ont trouvé un prétexte pour justifier cette guerre la mise en scène de l’attentat du 11 septembre, puis la fausse suspicion de détention d’armes de destruction massives pour envahir l’Iraq. La première  mesure fut le retour de la vente de leur pétrole en dollar. La crise monétaire était provisoirement réglée.

- Hugo Chavez,
président du Venezuela, commença lui aussi, à vendre son pétrole contre d’autres monnaies. Il y eut de nombreux attentats contre sa vie, et des tentatives de renversement de son régime, dont  certains attribués à la CIA.

- Le chef d’Etat de l’Iran, Ahmedinedjad, spectateur de cette situation, décida de faire plus fort en vendant son propre pétrole contre toutes devises, excepté le dollar américain. Ainsi, ce jeu  de dupes allait toucher à sa fin… A mesure que les différentes nations pourraient commenceraient à payer le pétrole dans leur propre monnaie, des membres de l’OPEP commenceraient à abandonner le dollar. Voilà pourquoi l’Iran fut tant diabolisé.

La pire situation pour les américains est d’avoir à payer comme tout le monde leur pétrole en euros ou en roubles, au lieu d’imprimer simplement leurs  chers billets verts. C’est la fin de l’empire américain, la fin du financement de leur arsenal militaire et la destruction de leur économie virtuelle. Ce vol organisé touche pourtant à sa fin, et la grande mafia étasunienne  n’y pourra rien…
EXCEPTE EN DECLENCHANT UNE NOUVELLE GUERRE MONDIALE!


 
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